Mum on web

Mum : Boubou, faut que tu regardes, j’ai essayé de réserver des places de théâtre sur internet. Il y a une promotion mais ça fonctionne pas.

Moi : Ok, fais voir.

Mum : Leur site est trop mal fait. J’ai envoyé un message pour leur dire.

Moi (connaissant un peu le phénomène) : Avant d’envoyer un message t’as vérifié que tu ne t’étais pas trompée (des fois que…) ?

Mum : Oui, oui, ça fonctionne pas je te dis.

J’ouvre donc la page internet, me connecte et c’est vrai que je cherche un peu après ses foutues places mais soit, je finis par les trouver. Je complète le formulaire de réservation et surtout, je dis bien surtout, je transcris le CODE PROMO.

Mum : Ah, j’ai pas mis de code moi.

Moi : Sans blague …

Je l’adore.

Histoire d’O bis

Si vous n’avez pas lu le billet précédent ne lisez surtout pas celui-ci, je pense que vous ne reviendriez jamais.

Ceux qui doivent partir sont partis ?

Je peux livrer la suite de ma réflexion ?

J’ai prévenu, c’est par tranche de cinq minutes que je réfléchis du coup, risque d’avoir souvent du bis ou ter sur ce blog, bonjour la cohérence ici.

Bon donc, le lendemain de ladite mésaventure j’ai demandé à l’étudiante qui vient nettoyer mon bureau (et les toilettes aussi) si elle comptait un jour refaire un tel job étudiant (rapport à l’état des sanitaires, j’ai pas voulu être trop brusque dans ma question elle était peut-être encore en état de choc).

Paraît que c’était un chantier… j’vous passe les détails mais après coup la réflexion suivante m’a sauté aux yeux :

Sur plus de mille personnes, il devait bien en avoir une malade non ?

Soit, merci la vie.

Je sors.

Histoire d’O

Faut que je vous raconte un truc. Hier, plus de mille personnes ont connu une mésaventure qui personnellement m’a fait réfléchir (5min, je m’embêtais dans le tram. J’sais pas réfléchir plus longtemps de toute façon).

J’vous vois déjà perplexes derrière vos écrans : « ouais c’est ça et RTL n’en a même pas parlé au journal de 19h? »

Ils auraient pu les amis mais vu que le PS perd ses membres… Il y a des priorités dans la laïf quoi.

Bref, je vous raconte l’histoire :

Je suis au bureau et vers 10h du matin un besoin naturel me pousse vers les toilettes. Jusque là, tout va bien. Oui sauf que, je me rends compte que la personne précédente n’a pas tiré sa chasse, je m’exclame donc « Put…de mer… Pfff, les gens sont sales! »

Je ne me décourage pas pour autant et appuie rageusement sur la chasse d’eau… Rien, quedalle, nada!

Naïve, je réessaie. No-thing.

J’avais quand même touché une chasse et une porte de toilette… Tout ça pour rien! Ceux qui me connaissent auront tout de suite compris la suite. (J’ai un toc niveau lavage de la main).

Je vous le donne en plein dans le mille : qui s’est retrouvée les mains généreusement remplies de savon et qui n’a pas su les rincer ? Bibiiii ! Et qui commençait doucement à s’énerver ? … Ma vessie et moi.

Oui, parce que moi je pensais qu’il y avait un problème aux chasses mais pas aux robinets. Naïve, je vous l’ai déjà dit !

Un peu beaucoup co-conne jusqu’au bout, j’ai été voir à l’étage du dessus, des fois que. Ben non, pas d’eau non plus…

Fort bien, nous sommes en pleine canicule, on nous dit qu’on doit bien s’hydrater et donc boire minimum un litre d’eau par jour mais comme y a pas d’eau, y a pas de chasse utilisable et qui dit pas de chasse dit toilettes hors d’usage … Il ne me restait plus qu’à transpirer toute l’eau de mon corps. Difficile.

Vous allez me dire que j’annonçais plus d’un millier de personnes dans l’embarras et que j’exagère sans doute. Mais que nenni, je bosse dans une big tour. Imaginez un peu le désastre !

Après quelques coups de téléphone, on a appris que l’eau était coupée jusqu’en début d’après-midi. Tenable.

Ma vessie et moi sommes restées zen. Sauf que, à 14h toujours pas d’eau, ni à 14h30, ni à 15h … La zenitude me laissait tomber.

A 15h30 on a pu regagner nos cuvettes personnelles. Merci patron.

Tout ça pour rigoler un bon coup dire on ne s’en rend pas compte tellement il nous semble normal que l’eau coule dès qu’on ouvre un robinet mais qu’est-ce qu’on est peu de chose sans eau.

Le maître de stage, the concept

Cet article est vrai à 89.99% une fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les événements sont le pur fruit de ma grande imagination (hum). Toute ressemblance avec des personnes réelles serait donc pure coïncidence.

Les précautions d’usage étant prises, je peux vous dire que dans une vie parallèle j’ai fait une incursion dans le monde impitoyable du barreau, autrement dit j’étais avocat stagiaire quoi. (Marie-Jeanne pensait déjà que j’étais une criminelle).

Comme tout avocat stagiaire qui se respecte, j’ai eu un maître de stage.

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, le maître de stage il est censé t’apprendre toutes les ficelles du métier, te donner goût au travail sans fin et aux clients qui paient pas. En gros quoi.

Du moins, c’est la définition qu’on nous en donne un peu avant qu’on signe le contrat de stage… Moi, on m’a menti !

En apparence, il avait pas l’air si mal que ça même si pendant mon entretien d’embauche c’est lui qui a parlé pendant 1h (c’est un avocat après tout). Et puis surtout Juliette, elle m’avait dit dans l’ascenseur : « tu verras, c’est le meilleur maître de stage« .

A ce jour je ne sais toujours pas combien il l’a payée pour me dire ça.

Joséphine elle a un visage d’ange alors j’ai bu ses paroles moi. Naïve peut-être mais pas rancunière, c’est une amie aujourd’hui.

Du coup, quand il m’a proposé une place et qu’il m’a dit qu’il payait la robe, j’ai accepté. Logique.

Et puis j’ai vite déchanté, l’apparence normale s’est transformée en une espèce de chose colérique, nerveuse, impatiente, indisponible, hautaine, froide mais…fort compétente, je dois bien lui laisser ça même si perso, ça me faisait une belle jambe d’avoir comme maître de stage un génie de pierre !

Pour vous décrire l’ambiance au quotidien : quand il arrivait au bureau, je sursautais; quand il sortait comme une furie de son bureau (il ne sortait jamais autrement), je sursautais; quand mon téléphone sonnait et que son numéro s’affichait, je sursautais … Bref, agréable. Sans parler de ses accès de colère.

Comme ça craignait grave du boudin, j’ai rapidement postulé ailleurs en mordant péniblement sur ma chique.

Ça fait trois mois que je suis partie, trois mois que je revis en quelque sorte.

Heureusement que Juliette était là, nos discussions quotidiennes rendaient l’ambiance moins pesante même si quand on entendait des pas s’approcher de son bureau, on sursautait en cœur…

Comme quoi, il y a toujours du bon dans toute situation.

En l’occurrence, la bonne c’est Juliette.

Le Code Napoléon

Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas vous parler de ce cher Code civil et de son célébrissime article 1382 … (j’entends déjà vos soupirs de soulagement).

Ceci dit, peut-être qu’un jour, qui sait, sur un malentendu, je vous en parlerai, du Code civil j’entends.

Trêve de divagation, « Le Code Napoléon » est un thriller haletant de James Twining.

Tom, ancien voleur, veut venger l’assassinat de son ami. Il met alors le pied dans un sacré (foutoir) trafic d’objets d’art où l’on ne compte plus les cadavres. Aidé par les indices laissés par son ami, Tom comprend qu’il se prépare un cambriolage de taille au musée du Louvre et met tout en œuvre pour l’empêcher.

Vous allez dire que je suis bon public parce que celui-là je l’ai également adoré. Oui mais voilà, quand vous l’aurez lu, vous me direz « rhô oui, c’est quand même vachement bien ficelé cette affaire-là » (ou pas mais c’est pour les besoins narratifs, merci).

Donc en gros vous avez, de l’ancien voleur gentil, du voleur pas gentil, du faussaire, du traître, du FBI, le tout plongé dans le monde de l’art où Napoléon (et son cheval de guerre) on leur rôle à jouer.

J’ai l’impression que si j’en dis plus, j’en dis trop. Z’avez qu’à le lire après tout, ça vaut l’coup.

Dernières lectures

Pour le moment je dévore les bouquins, probablement la saison d’été qui invite aux lectures délassantes même si le soleil nous fait faux bond cette année (nondidju!)…

Commençons par « Si c’était à refaire » de Marc Levy.

Journaliste du New York Times et jeune marié, Andrew travaille sur l’article le plus important de sa carrière lorsqu’il se fait assassiner. Il a alors la chance de revivre les deux mois qui précèdent son agression et tente de découvrir son assassin.

Livre très agréable à lire, le suspense est bien présent même si au fil de la lecture l’histoire se dévoile peu à peu mais toujours en finesse. Le personnage principal, Andrew, malgré son petit côté bourru voire macho est attachant et, aller je peux vous le dire, on a vraiment pas envie qu’il meurt.

« Je reviens te chercher » de Guillaume Musso.

Ethan, célébrissime mais seul revit à plusieurs reprises ses dernières vingt-quatre heures. Durant ces vingt-quatre heures il tente de comprendre pourquoi cette jeune fille est venue le trouver lui et pas un autre, de changer l’ordre des choses et de reconquérir l’amour de sa vie, Céline, qui lui a fait parvenir un faire-part de mariage.

Sacré programme me direz-vous…

Le concept ressemble étrangement à « Si c’était à refaire » mais les deux livres sont bien différents. Musso arrive à donner un rythme soutenu, ce livre vous tient en haleine et vous n’aurez pas du tout envie de le lâcher tant que vous ne serez pas arrivé au point final de cette course contre-la-montre.

Comme j’ai été mordue, j’ai enchaîné avec « L’appel de l’ange » du même auteur.

Elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco; elle vient d’accepter la demande en mariage de son fiancé, lui est divorcé et papa d’un petit garçon. En apparence, ils n’ont rien en commun mais lorsqu’ils échangent malencontreusement leurs téléphones portables leur vie bascule à jamais…

Une fois de plus, j’ai adoré et une fois de plus, je n’avais qu’une hâte, connaître la fin.

En fait, j’ai tout aimé lire de lui, même si je trouve que ces derniers livres sont encore meilleurs. Je ne peux donc que vous conseiller de lire tous les livres de Guillaume Musso dont « La fille de papier » qui est pour moi, un petit bijou fantastique.

Le petit dernier de la série, j’ai nommé « Marie d’en Haut » d’Agnès Ledig.

Agricultrice, elle vit seule avec sa petite fille, son meilleur ami lui-même agriculteur n’est jamais bien loin jusqu’au jour où la police débarque…et chamboule leurs petites habitudes.

Ce livre est touchant et rempli d’humour à la fois. J’ai beaucoup aimé la sensibilité des différents personnages et la leçon de vie qui se cache (mais pas tellement que ça finalement) derrière cette jolie histoire d’amour.

Ce sont donc mes lectures qui auront permis ce premier billet. Je pense que l’écriture, c’est comme tout, ça s’apprend. (Je vais donc essayer d’apprendre)

J’en profite également pour remercier belle-maman d’être une fana de lecture et d’avoir une bibliothèque immense dans laquelle je peux piocher allègrement!