Hors de moi, faute de preuves et …

Le dernier, j’ai tellement pas accroché que j’en ai oublié le titre et le nom de l’auteur…

Bon, ce n’est pas qu’on s’embête ici mais c’est tout comme !

C’est bien évidemment de ma faute mais c’est aussi celle de ma moitié (surtout).

J’vous explique, je joue la transparence.

En août dernier, on a passé quelques jours dans les Ardennes et à la Côte d’Opale, deux week-ends top avec des photos encore plus top made in ma moitié mais je les attends toujours les photos…
En réalité, elles sont dispos dans le bon format depuis ce week-end mais elles sont enregistrées dans le mauvais ordi.

Ce vide s’explique peut-être aussi par le fait que pour le moment entre faire des joints (de carrelage), peindre, monter des meubles, poncer le parquet et bouffer de la poussière, beaucoup de poussière, on a plus trop le temps.

Bref, revenons à nos biquettes: mes dernières lectures.

J’suis pas objective (comme d’hab’) tant j’adore ces deux auteurs mais en même temps ils sont tellement bons. CQFD quoi.

J’ai respectivement nommé Didier van Cauwelaert et Harlan Coben.

Deux univers différents mais qui ont l’art de vous scotcher la gueule (BJ Scott sors de ce corps!).

« Hors de moi » :

Didier van Cauwelaert joue ici dans le paranormal mais tout en restant suffisamment dans la « normalité » pour y croire. J’pense pas que ce soit limpide cette affaire, faut le lire pour comprendre.

Martin Harris rentre chez lui et découvre qu’un autre homme se présente sous le même nom que lui. Sa femme ne le reconnait pas, ses voisins non plus. Il pense à une blague mais se résigne rapidement.

Qui est cet homme qui prétend être lui ? Comment prouver qu’il est lui mais que l’autre n’est pas lui ?

Avec ce livre, on se trouve embarqué dans une histoire folle dont l’issue est inattendue.

Didier van Cauwelaert a su faire d’un thème qui peut paraître a priori bateau un livre surprenant.

« Faute de preuves »:

Quand Wendy piège en direct Dan Mercer, elle était loin de s’imaginer ce qui l’attendait. Quelque chose ne colle pas, elle a l’intuition d’avoir peut-être piégé un innocent alors même que tout l’accable.

Journaliste sexy, émission de télé-réalité, pédophile, pères au chômage, jeune fille disparue, envie de vengeance et corps introuvable sont les maîtres mots de ce thriller insoutenable de suspense.

Harlan Coben a ce don d’avoir un style reconnaissable entre tous mais de ne jamais se répéter dans ses enquêtes, de ne jamais lasser.

Si vous n’avez jamais lu un de ses livres, n’attendez plus ;-)

Le Code Napoléon

Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas vous parler de ce cher Code civil et de son célébrissime article 1382 … (j’entends déjà vos soupirs de soulagement).

Ceci dit, peut-être qu’un jour, qui sait, sur un malentendu, je vous en parlerai, du Code civil j’entends.

Trêve de divagation, « Le Code Napoléon » est un thriller haletant de James Twining.

Tom, ancien voleur, veut venger l’assassinat de son ami. Il met alors le pied dans un sacré (foutoir) trafic d’objets d’art où l’on ne compte plus les cadavres. Aidé par les indices laissés par son ami, Tom comprend qu’il se prépare un cambriolage de taille au musée du Louvre et met tout en œuvre pour l’empêcher.

Vous allez dire que je suis bon public parce que celui-là je l’ai également adoré. Oui mais voilà, quand vous l’aurez lu, vous me direz « rhô oui, c’est quand même vachement bien ficelé cette affaire-là » (ou pas mais c’est pour les besoins narratifs, merci).

Donc en gros vous avez, de l’ancien voleur gentil, du voleur pas gentil, du faussaire, du traître, du FBI, le tout plongé dans le monde de l’art où Napoléon (et son cheval de guerre) on leur rôle à jouer.

J’ai l’impression que si j’en dis plus, j’en dis trop. Z’avez qu’à le lire après tout, ça vaut l’coup.

Dernières lectures

Pour le moment je dévore les bouquins, probablement la saison d’été qui invite aux lectures délassantes même si le soleil nous fait faux bond cette année (nondidju!)…

Commençons par « Si c’était à refaire » de Marc Levy.

Journaliste du New York Times et jeune marié, Andrew travaille sur l’article le plus important de sa carrière lorsqu’il se fait assassiner. Il a alors la chance de revivre les deux mois qui précèdent son agression et tente de découvrir son assassin.

Livre très agréable à lire, le suspense est bien présent même si au fil de la lecture l’histoire se dévoile peu à peu mais toujours en finesse. Le personnage principal, Andrew, malgré son petit côté bourru voire macho est attachant et, aller je peux vous le dire, on a vraiment pas envie qu’il meurt.

« Je reviens te chercher » de Guillaume Musso.

Ethan, célébrissime mais seul revit à plusieurs reprises ses dernières vingt-quatre heures. Durant ces vingt-quatre heures il tente de comprendre pourquoi cette jeune fille est venue le trouver lui et pas un autre, de changer l’ordre des choses et de reconquérir l’amour de sa vie, Céline, qui lui a fait parvenir un faire-part de mariage.

Sacré programme me direz-vous…

Le concept ressemble étrangement à « Si c’était à refaire » mais les deux livres sont bien différents. Musso arrive à donner un rythme soutenu, ce livre vous tient en haleine et vous n’aurez pas du tout envie de le lâcher tant que vous ne serez pas arrivé au point final de cette course contre-la-montre.

Comme j’ai été mordue, j’ai enchaîné avec « L’appel de l’ange » du même auteur.

Elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco; elle vient d’accepter la demande en mariage de son fiancé, lui est divorcé et papa d’un petit garçon. En apparence, ils n’ont rien en commun mais lorsqu’ils échangent malencontreusement leurs téléphones portables leur vie bascule à jamais…

Une fois de plus, j’ai adoré et une fois de plus, je n’avais qu’une hâte, connaître la fin.

En fait, j’ai tout aimé lire de lui, même si je trouve que ces derniers livres sont encore meilleurs. Je ne peux donc que vous conseiller de lire tous les livres de Guillaume Musso dont « La fille de papier » qui est pour moi, un petit bijou fantastique.

Le petit dernier de la série, j’ai nommé « Marie d’en Haut » d’Agnès Ledig.

Agricultrice, elle vit seule avec sa petite fille, son meilleur ami lui-même agriculteur n’est jamais bien loin jusqu’au jour où la police débarque…et chamboule leurs petites habitudes.

Ce livre est touchant et rempli d’humour à la fois. J’ai beaucoup aimé la sensibilité des différents personnages et la leçon de vie qui se cache (mais pas tellement que ça finalement) derrière cette jolie histoire d’amour.

Ce sont donc mes lectures qui auront permis ce premier billet. Je pense que l’écriture, c’est comme tout, ça s’apprend. (Je vais donc essayer d’apprendre)

J’en profite également pour remercier belle-maman d’être une fana de lecture et d’avoir une bibliothèque immense dans laquelle je peux piocher allègrement!