Toutou

Vendredi soir ma moitié et moi sommes allés, bras dessus bras dessous et un peu par hasard (les places nous ont été offertes par M. qui ne pouvait s’y rendre), au Centre Culturel d’Uccle pour y voir « Toutou ».

L’histoire est assez simple (peut-être trop simple):

Alex rentre d’avoir sorti le chien… SANS le chien.

Il a perdu son chien ou son chien est parti, c’est selon.

Cet incident est alors le prétexte d’un règlement de compte conjugal dans lequel le meilleur ami d’Alex est pris à partie.

La pièce est loin d’être sensationnelle mais il y a quelques bonnes répliques et les acteurs sont bons même si je trouve qu’ils n’articulent pas toujours bien.

Bref, un moment de détente et une sortie qui a le mérite de nous rappeler qu’on devrait aller plus souvent au théâtre…

Merci M. ;-)

Wifi

L’instant est grave les z’amis !

Hier, cherchant la connexion wifi, je m’aperçois … qu’apercevoir ne prend qu’un « p ».

Certes.

Je m’aperçois donc que ma moitié n’a rien trouvé de mieux que d’identifier le wifi par les premières lettres de nos noms.

A la base, ce pourrait être une bonne idée.

OUI ! Sauf que ça donne :

VDM*

J’sais pas s’il a voulu me faire passer un message …

 

*Vie de merde pour ceux à qui cela échapperait.

Joyeux anniversaire …

Faut qu’vous raconte un truc, ça pourrait peut-être vous  servir un jour…

Ma moitié a eu l’idée, a priori assez bonne, de m’emmener un jour à Lille pour mon anniversaire.

Faut dire qu’on y avait passé un peu de temps au mois d’août, sous 30° C en rentrant de la Côte d’Opale et qu’on avait apprécié l’ambiance de cette ville partagée entre le Vieux Lille rempli de charme et la multitude de magasins où il fait bon « shopper ».

La première idée de ma moitié a donc été d’y prévoir une virée solde avec bon resto à la clé. Le tout histoire de ne plus savoir fermer le bouton du nouveau pantalon acheté trop juste mais où l’on se dit « Pas grave, il va se donner » …

Cette journée devait se dérouler pendant les vacances de Noël.

Si vous êtes plus lucides que nous, entendez accros au shopping, vous aurez tout de suite capté le problème:

Les soldes d’hiver commencent plus tard en France.

Nous, on n’avait trop pas saisi…malheureusement.

(Eh mer**).

L’air de bien retomber sur nos pattes quand ma belle-mère nous a dévoilé le pot aux roses: « On ira au marché de Noël manger plein de cochonailles et boire du vin chaud ».

Le petit resto était également toujours au programme. Entre Noël et Nouvel An faut pas perdre la main, c’est bien connu.

Forts de notre super programme et au bord de la crise de foie, ma moitié réserve le TGV:

« Chérie, nous partirons tôt et nous rentrerons tard » m’a-t-il lancé tout joyeux.

« Youhouuuu » lui ai-je répondu.

Vous sentez venir la suite ?

On arrive à Lille, tout est évidemment fermé mais ça, c’était prévu. On devait se promener dans les rues de Lille loin des foules, main dans la main.

Oui sauf que quand on est sortis du TGV ben il pleuvait et pas qu’un peu alors le tour de Lille sous la drache, c’est tout de suite beaucoup moins romantique et plutôt mains dans les poches.

Joyeux anniversaire.

Nous avons donc erré dans la ville, attendant que le marché de Noël ouvre. Il ouvrait à 11h…

Parlons-en de ce marché de Noël, quand on a vu un petit marché tout minuscule on s’est demandé où il était le vrai marché de Noël, celui qui s’étend aux rues commerciales, celui qui vaut le détour…

On le cherche toujours.

Pour bien planter le décor, on avait donc déjà fait trois fois le tour de ce qui avait à voir, à quelques jours des soldes on n’allait pas acheter prix plein donc pas de shopping, il pleuvait toujours des cordes et on devait encore attendre 6h le TGV retour*.

On pourrait croire que le foirage s’arrête là, que nenni.

Trempés jusqu’aux os et après notre énième café, on décide d’aller casser la croûte avant de faire un tour au super marché de Noël…

Oui mais, le premier resto qu’on avait soigneusement sélectionné était fermé entre Noël et Nouvel An, sans blague !

Idem pour le deuxième (on avait été prévoyants tout de même) et je vous laisse deviner, idem pour le troisième …

Bref, on a mangé un plat du jour quelconque, le tour du marché de Noël nous a pris 15 min en comptant large et il nous restait 4h à tuer.

Vernis qu’on était, vernis !

Inutile de préciser qu’on a voulu changer nos billets retour: plus de places …

On a donc été boire un café.

Heureusement que notre bonne humeur ne nous a pas lâchée, je n’ai jamais autant ri tant le situation était improbable et finalement, je m’en souviendrai de ce cadeau!

* Je précise qu’il n’y a pas d’exagération narrative quant aux horaires de TGV. Oui je sais …

I’m back

Le mois de janvier n’est pas terminé.

J’vous apprends rien mais en réalité, cela signifie tout de même deux choses :

1. Il n’est pas trop tard pour vous souhaiter la bonne année.

Que 2013 soit à la hauteur de toutes vos espérances et bien d’autres choses encore;

2. Paraît qu’on a jusque fin janvier pour réfléchir aux bonnes résolutions. Faire du sport, maigrir, arrêter de fumer, tout ça, tout ça quoi. Perso ma bonne résolution est de ne pas en prendre ou du moins de ne pas faire passer mes actions, démarches et autres changements sous la dénomination « bonne résolution ». Je trouve que ce terme est trop contraignant, il te met la pression dès le départ. Non, je préfère parler d’envies, de projets et ce n’est pas forcément lié à l’an neuf parce que, au final, à part pour bien manger et bien boire, on s’en fiche un peu de l’an neuf non?

Bref, on va pas faire de la philo de bas étages, tout ça pour dire que j’ai envie de revenir écrire ici maintenant que j’ai plus de temps…

A très vite donc!

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Sacrée Simone*

Si vous êtes un mec, vous pouvez passer votre chemin, vous pouvez pas comprendre.

Vous les filles, je suis sûre que ce billet vous parlera (j’espère sinon bonjour la crédibilité ici).

Je m’explique.

Hier alors que je sortais de ma douche, j’ai mis de longues minutes à attacher mon soutif. Vous savez, quand le petit crochet est mal mis et que tu t’obstines jusqu’à la crampe alors que rien n’y fait.

Et bien, ce petit moment de solitude m’a collé la banane. Il m’a rappelé mes 10 ans 3/4 et mon premier soutif, celui que tu demandes depuis des semaines à ta maman, l’impression d’être enfin une « grande ».

C’est aussi celui que tu mets plus de 5 minutes à attacher parce que c’est nouveau et que la position, quand tu la gères pas, elle est pas confort du tout.

Je m’en rappelle encore de ce premier petit ensemble…

C’est un peu nœud-nœud évidemment mais avouez, vous avez toutes un petit sourire en coin, non ? ;-)

* Rapport à Simone Pérèle dont j’adore les collections.

Poupehan

Je vous parlais donc d’un week-end dans les Ardennes belges. Il me semble que c’était il y a une éternité vu que la grisaille, la pluie et le froid nous sont revenus.

Déprim’ automnale, bonjour !

Ma moitié et moi étions donc conviés à Poupehan (ouske ?), petit village non loin de Bouillon, au bord de la Semois.

Sur le versant méridional des Ardennes belges mais ça, tout le monde s’en balance grave.

La région est magnifique, on y vit au rythme des promenades combinées aux apéros et vu que le soleil était au rendez-vous ce n’est que bonheur.

Pour la connotation alcoolique* du week-end, ce n’est pas tant la région mais nos charmants hôtes qui en sont la source.

Lors d’une promenade qui avait pour but d’aller goûter une bière locale, (on veut bien transpirer mais faut pas déconner, doit y avoir une bonne raison), on a croisé le chemin d’un rassemblement de motards.

Y’en avait, ils avaient l’air méchants …

Ce breuvage vaut le détour, qu’on se le dise.

Ça dégoulinait d’amour à Poupehan.

*L’alcool est à consommer avec modération.

Histoire d’O bis

Si vous n’avez pas lu le billet précédent ne lisez surtout pas celui-ci, je pense que vous ne reviendriez jamais.

Ceux qui doivent partir sont partis ?

Je peux livrer la suite de ma réflexion ?

J’ai prévenu, c’est par tranche de cinq minutes que je réfléchis du coup, risque d’avoir souvent du bis ou ter sur ce blog, bonjour la cohérence ici.

Bon donc, le lendemain de ladite mésaventure j’ai demandé à l’étudiante qui vient nettoyer mon bureau (et les toilettes aussi) si elle comptait un jour refaire un tel job étudiant (rapport à l’état des sanitaires, j’ai pas voulu être trop brusque dans ma question elle était peut-être encore en état de choc).

Paraît que c’était un chantier… j’vous passe les détails mais après coup la réflexion suivante m’a sauté aux yeux :

Sur plus de mille personnes, il devait bien en avoir une malade non ?

Soit, merci la vie.

Je sors.