I’m back

Le mois de janvier n’est pas terminé.

J’vous apprends rien mais en réalité, cela signifie tout de même deux choses :

1. Il n’est pas trop tard pour vous souhaiter la bonne année.

Que 2013 soit à la hauteur de toutes vos espérances et bien d’autres choses encore;

2. Paraît qu’on a jusque fin janvier pour réfléchir aux bonnes résolutions. Faire du sport, maigrir, arrêter de fumer, tout ça, tout ça quoi. Perso ma bonne résolution est de ne pas en prendre ou du moins de ne pas faire passer mes actions, démarches et autres changements sous la dénomination « bonne résolution ». Je trouve que ce terme est trop contraignant, il te met la pression dès le départ. Non, je préfère parler d’envies, de projets et ce n’est pas forcément lié à l’an neuf parce que, au final, à part pour bien manger et bien boire, on s’en fiche un peu de l’an neuf non?

Bref, on va pas faire de la philo de bas étages, tout ça pour dire que j’ai envie de revenir écrire ici maintenant que j’ai plus de temps…

A très vite donc!

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Mum on web – part 2

Mum : « Tu as bien reçu mon mail? »

Moi : « Oui, je t’ai même répondu. »

Mum : « Ah bon, je n’ai reçu. »

Moi : « T’es sûre? »

Mum : « Oui, oui. »

A ce stade je décide donc de vérifier la boîte de Mum et, effectivement, pas de trace de mon mail dans les courriers entrants.

Je jette un œil dans les spams et … garde l’autre pour la corbeille.

Oui, oui parce que c’est bien dans la corbeille que je l’ai retrouvé, non lu, bien entendu.

Moi : « Tu vois que tu l’as bien reçu mais tu l’as pas lu, direct à la poubelle. »

(ça fait beaucoup de « u » de suite).

Mum : « Mais non, je ne l’ai pas reçu j’te dis. »

Moi : « Ouais et le petit mail il est allé tout seul dans la poubelle… »

Mum : « Oui, exactement. »

Sacrée Simone*

Si vous êtes un mec, vous pouvez passer votre chemin, vous pouvez pas comprendre.

Vous les filles, je suis sûre que ce billet vous parlera (j’espère sinon bonjour la crédibilité ici).

Je m’explique.

Hier alors que je sortais de ma douche, j’ai mis de longues minutes à attacher mon soutif. Vous savez, quand le petit crochet est mal mis et que tu t’obstines jusqu’à la crampe alors que rien n’y fait.

Et bien, ce petit moment de solitude m’a collé la banane. Il m’a rappelé mes 10 ans 3/4 et mon premier soutif, celui que tu demandes depuis des semaines à ta maman, l’impression d’être enfin une « grande ».

C’est aussi celui que tu mets plus de 5 minutes à attacher parce que c’est nouveau et que la position, quand tu la gères pas, elle est pas confort du tout.

Je m’en rappelle encore de ce premier petit ensemble…

C’est un peu nœud-nœud évidemment mais avouez, vous avez toutes un petit sourire en coin, non ? ;-)

* Rapport à Simone Pérèle dont j’adore les collections.

Poupehan

Je vous parlais donc d’un week-end dans les Ardennes belges. Il me semble que c’était il y a une éternité vu que la grisaille, la pluie et le froid nous sont revenus.

Déprim’ automnale, bonjour !

Ma moitié et moi étions donc conviés à Poupehan (ouske ?), petit village non loin de Bouillon, au bord de la Semois.

Sur le versant méridional des Ardennes belges mais ça, tout le monde s’en balance grave.

La région est magnifique, on y vit au rythme des promenades combinées aux apéros et vu que le soleil était au rendez-vous ce n’est que bonheur.

Pour la connotation alcoolique* du week-end, ce n’est pas tant la région mais nos charmants hôtes qui en sont la source.

Lors d’une promenade qui avait pour but d’aller goûter une bière locale, (on veut bien transpirer mais faut pas déconner, doit y avoir une bonne raison), on a croisé le chemin d’un rassemblement de motards.

Y’en avait, ils avaient l’air méchants …

Ce breuvage vaut le détour, qu’on se le dise.

Ça dégoulinait d’amour à Poupehan.

*L’alcool est à consommer avec modération.

Hors de moi, faute de preuves et …

Le dernier, j’ai tellement pas accroché que j’en ai oublié le titre et le nom de l’auteur…

Bon, ce n’est pas qu’on s’embête ici mais c’est tout comme !

C’est bien évidemment de ma faute mais c’est aussi celle de ma moitié (surtout).

J’vous explique, je joue la transparence.

En août dernier, on a passé quelques jours dans les Ardennes et à la Côte d’Opale, deux week-ends top avec des photos encore plus top made in ma moitié mais je les attends toujours les photos…
En réalité, elles sont dispos dans le bon format depuis ce week-end mais elles sont enregistrées dans le mauvais ordi.

Ce vide s’explique peut-être aussi par le fait que pour le moment entre faire des joints (de carrelage), peindre, monter des meubles, poncer le parquet et bouffer de la poussière, beaucoup de poussière, on a plus trop le temps.

Bref, revenons à nos biquettes: mes dernières lectures.

J’suis pas objective (comme d’hab’) tant j’adore ces deux auteurs mais en même temps ils sont tellement bons. CQFD quoi.

J’ai respectivement nommé Didier van Cauwelaert et Harlan Coben.

Deux univers différents mais qui ont l’art de vous scotcher la gueule (BJ Scott sors de ce corps!).

« Hors de moi » :

Didier van Cauwelaert joue ici dans le paranormal mais tout en restant suffisamment dans la « normalité » pour y croire. J’pense pas que ce soit limpide cette affaire, faut le lire pour comprendre.

Martin Harris rentre chez lui et découvre qu’un autre homme se présente sous le même nom que lui. Sa femme ne le reconnait pas, ses voisins non plus. Il pense à une blague mais se résigne rapidement.

Qui est cet homme qui prétend être lui ? Comment prouver qu’il est lui mais que l’autre n’est pas lui ?

Avec ce livre, on se trouve embarqué dans une histoire folle dont l’issue est inattendue.

Didier van Cauwelaert a su faire d’un thème qui peut paraître a priori bateau un livre surprenant.

« Faute de preuves »:

Quand Wendy piège en direct Dan Mercer, elle était loin de s’imaginer ce qui l’attendait. Quelque chose ne colle pas, elle a l’intuition d’avoir peut-être piégé un innocent alors même que tout l’accable.

Journaliste sexy, émission de télé-réalité, pédophile, pères au chômage, jeune fille disparue, envie de vengeance et corps introuvable sont les maîtres mots de ce thriller insoutenable de suspense.

Harlan Coben a ce don d’avoir un style reconnaissable entre tous mais de ne jamais se répéter dans ses enquêtes, de ne jamais lasser.

Si vous n’avez jamais lu un de ses livres, n’attendez plus ;-)

Mum on web

Mum : Boubou, faut que tu regardes, j’ai essayé de réserver des places de théâtre sur internet. Il y a une promotion mais ça fonctionne pas.

Moi : Ok, fais voir.

Mum : Leur site est trop mal fait. J’ai envoyé un message pour leur dire.

Moi (connaissant un peu le phénomène) : Avant d’envoyer un message t’as vérifié que tu ne t’étais pas trompée (des fois que…) ?

Mum : Oui, oui, ça fonctionne pas je te dis.

J’ouvre donc la page internet, me connecte et c’est vrai que je cherche un peu après ses foutues places mais soit, je finis par les trouver. Je complète le formulaire de réservation et surtout, je dis bien surtout, je transcris le CODE PROMO.

Mum : Ah, j’ai pas mis de code moi.

Moi : Sans blague …

Je l’adore.

Histoire d’O bis

Si vous n’avez pas lu le billet précédent ne lisez surtout pas celui-ci, je pense que vous ne reviendriez jamais.

Ceux qui doivent partir sont partis ?

Je peux livrer la suite de ma réflexion ?

J’ai prévenu, c’est par tranche de cinq minutes que je réfléchis du coup, risque d’avoir souvent du bis ou ter sur ce blog, bonjour la cohérence ici.

Bon donc, le lendemain de ladite mésaventure j’ai demandé à l’étudiante qui vient nettoyer mon bureau (et les toilettes aussi) si elle comptait un jour refaire un tel job étudiant (rapport à l’état des sanitaires, j’ai pas voulu être trop brusque dans ma question elle était peut-être encore en état de choc).

Paraît que c’était un chantier… j’vous passe les détails mais après coup la réflexion suivante m’a sauté aux yeux :

Sur plus de mille personnes, il devait bien en avoir une malade non ?

Soit, merci la vie.

Je sors.